16.08.2010

Le week end en vrac

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Ayé ! La provinciale que je suis a enfin testé les burgers du BIA (Breakfast in America).
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Burgers bons et abordables.
Décor, serveurs : on se croirait dans un vrai diner.

Bon plan : en août, pas d'attente le samedi soir !
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Mon statut de blogueuse beauté est de plus en plus légitime. J'ai reçu cette semaine cette crème sorbet désaltérante Caudalie. Je vais donc prendre ma mission très au sérieux, tester cette crème et revenir t'en parler. Je ferais ensuite valider mon article par la blogueuse beauté en chef et ainsi obtenir le tampon queen beauté.
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Je suis en train de dévorer Garden of Love de Marcus Malte. (plus d'infos ici).

Résumé : Troublant, diabolique même ce manuscrit qu’Alexandre Astrid reçoit par la poste ! Le titre : Garden of love. L’auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Il comprend vite qu’il s’agit là de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l’auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s’ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs.
Comme dans un impitoyable palais des glaces où s’affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l’oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.


Extrait : " Quand j'ai refermé le dossier et relevé la tête, je me suis aperçu qu'Edouard Dayms ne m'accordait aucune attention. Il était en train d'observer un petit cadre posé dans l'angle de mon bureau. Le cadre avec la fameuse photo de Noël où l'on voit Hélène, boucles bleues aux oreilles, et les deux anges habillés en costume de shérif. Edouard Dayms fixait cette photo avec une incroyable intensité. Je suppose qu'il était déjà parti explorer l'envers du décor, au-delà des apparences, le hors-champ où fleurissent blessures et secrets. C'est là qu'il a tout pris.
Je ne me suis pas méfié. J'ai moi-même profité de cet instant pour étudier son visage. Edouard Dayms était d'une grande et froide beauté -quand je dis ça, je pense à un somptueux paysage de neige, vierge de toute trace d'humanité- si ce n'était cette fine entaille au-dessus du sourcil. J'ai eu également la certitude que, contrairement à Florence, lui ne faisait pas usage de stupéfiants. Et en effet, son "trip" était d'un autre ordre, autrement plus puissant.
Le silence avait assez duré. J'allais le rompre quand Edouard Dayms m'a devancé.
- Ils n'auront pas eu le temps d'attraper beaucoup de bandits, n'est-ce pas
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Ce sont les premiers mots qu'il m'ait dits. Pas une question, en vérité. Juste le ton qu'il fallait. Il fixait toujours le cadre. Ma bouche est restée entrouverte. Je n'étais pas sûr d'avoir saisi.

-Les petits shérifs...il a précisé. Quel âge avaient-ils ?
"
Je t'en dirais un peu plus quand je l'aurais fini mais pour l'instant ça sent bon ; j'ai du mal à le lacher !!
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Je reviens demain avec un bon plan pour les parisiennes !

25.02.2010

Le mystère reste entier.

Après le mystère des cheveux ébouriffés nous allons aujourd'hui nous arrêter sur un nouveau mystère, un problème (n'ayons pas peur des mots) bien plus grave cette fois car il s'agit d'un problème de sac à main.

Le summum de la futilité j'ai envie de te dire.

Un problème très important donc.

Les coupables : 

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Oui j'ai copié aZZed, so what ?

Quelqu'un dans la salle peut-il m'expliquer pourquoi quand je prends mon mini Twee je n'ai que trois pochettes et un agenda alors que quand je prends Mina j'ai soudainement un besoin vital d'avoir, en plus, un plan de Paris, des lunettes de soleil, une brosse (de là à dire que quand je pars avec le Twee je suis mal coiffée toute la journée il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas) et plein de revues ?

Pourquoi je n'arrive pas à avoir un grand sac avec peu de choses dedans ? Pourquoi tout de suite j'ai besoin d'y coller suffisamment de lecture pour tenir 10 heures bloquée dans le RER ?


Autant te dire qu'hierj'avais le Mina et que j'ai pas été foutue d'y mettre un parapluie ....

Autant te dire qu'on est tellement serrés dans le RER que j'ai pas réussi à ouvrir la moindre revue ....



Autant te dire que quand j'ai reçu un mail d'Aurélia me parlant d'un livre à paraître début mars je me suis tout de suite imaginée le lisant dans le RER le matin en allant au boulot et le mettant dans mon gros sac à mains. Youhou il fait 300 pages en plus ! niquel pour mon sac !

J'ai aussi tout de suite pensé que j'allais te faire part du coup de coeur d'Aurélia étant donné que ma rubrique livre est bien pauvre.

C'est à dire que j'ai un peu honte depuis qu'Elodie m'a fait remarqué que sur deux livres conseillés l'un est de Loana ...

Il s'agit de Docteur à tuer, un roman décalé et sarcastique dont les droits on déjà été acheté par Leonardo Di Caprio, miam !

Le pitch : Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu’il  préférerait passer sous silence. Qu’il s’agisse d’une artère circonflexe bouchée ou d’un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le cœur des hommes. Il faut dire que dans une autre vie, il a été Griffe d’ours, tueur à gages pour la mafia. Ce génie du combat rapproché a une relation un peu trop intime avec le programme fédéral de protection des témoins et est plus susceptible de laisser traîner une dizaine de cadavres qu’une molécule de preuve à charge. Eddy Squillante, son nouveau patient, n’a plus que trois mois à vivre, et peut-être moins, lorsqu’il découvre que sous les traits de son nouveau médecin se cache Griffe d’ours. Avec la mafia, le gouvernement et la mort en personne qui s’abattent sur l’hôpital, Dr Brown survivra-t-il aux huit heures qui suivent et saisira-t-il sa dernière chance de rédemption ? 
Truffé d’action, boosté à l’adrénaline et à l’humour, Docteur à tuer est un premier thriller tellement original que Time Magazine l’a sélectionné parmi les meilleurs romans de l’année 2009.


En gros on a un Gregory House qui aurait joué chez les Soprano, j'adore le concept !
Un de mes auteurs choupis,  Harlan Coben, a dit : « Rapide, drôle, effréné… mieux encore, arrêtez de lire les éloges de Docteur à tuer, ouvrez-le à la première page et commencez à le lire. On se retrouve à la caisse. ».

La classe, non ?

On se donne rendez-vous le 3 mars à la FNAC ?

 

24.03.2009

Loana : de la piscine à l'hospitalisation en passant par l'écriture et la mode.

 

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Tout le monde se souvient de Loana et sa fameuse scène de la piscine avec Jean-Edouard ...

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23.03.2009

Pour les nostalgiques de Millenium : Stockholm noir.

Il faut bien se rendre à l'évidence, avec la mort de Stieg Larsson, il faut miser sur un autre suédois pour nous pondre de bons polars.

J'ai donc dégotté pour vous un ptit jeune, Jens Lapidus.

Non seulement il est beaucoup plus canon que Stieg :

 

 

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oui comment dire ..... ya pas photo hein !
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Ce ptit gars de 34 ans, avocat pénaliste de son état, a été désigné par la presse comme le James Ellroy suédois ... !
Non seulement il est canon mais en plus il écrit divinement bien.
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Dans le premier volet de sa trilogie, Jens Lapidus nous entraîne dans les bas fonds de la capitale suédoise où les réseaux cosmopolites de la mafia se livrent au trafic de cocaïne et au crime organisé et font la course à l'argent facile.

 

Extrait du prologue :

Ils la prenaient vivante parce qu'elle refusait de mourir. C'est peut-être à cause de cela qu'ils l'aimaient encore plus, qu'elle était toujours là, qu'elle se sentait quelqu'un.
Mais voilà ce qu'ils ne comprenaient pas, ce qui allait leur coûter la peau : elle était bien vivante, elle pensait, elle était là. Préparait leur chute.

L'un des écouteurs tombait tout le temps. La sueur l'empêchait de tenir. Elle l'enfonça de travers, souhaitant qu'il finisse enfin par se caler, trouver sa place, qu'elle puisse enfin écouter la musique.
Son minuscule iPod sautillait dans sa poche. Elle espérait l'avoir mis à un endroit d'où il ne tomberait pas. C'était un fétiche, et elle ne voulait même pas envisager qu'il puisse tomber sur les cailloux du sentier, et se rayer.
Elle plongea la main dans sa poche pour s'assurer qu'elle était assez profonde. Il n'y avait pas de risque, l'iPod était à l'abri de la chute.
Elle se l'était offert pour son anniversaire, et y avait mis toute la musique possible. Elle avait été séduite par son design minimaliste en métal vert brossé. Mais, à présent, il signifiait autre chose pour elle, tout à fait autre chose. U lui procurait de la sérénité. Chaque fois qu'elle le sortait, il lui rappelait ses moments de solitude. Ces instants où le monde ne venait pas la déranger. Où elle pouvait n'appartenir qu'à elle-même.
Madonna à fond dans les oreilles. C'était sa façon d'oublier : courir en écoutant de la musique, et sentir les tensions s'envoler. Qu'elle brûle de la graisse en même temps était bien sûr un effet secondaire formidable.

 

Mon avis :

Je dois dire qu'en commençant ce livre j'ai eu peur d'être déçue, peur de lire une pale copie de Millenium.
Mes craintes ont vite disparues, l'auteur dresse un portrait très sombre et ultra-réaliste d'un milieu complètement inconnu pour moi :  le trafic de drogue, la prostitution et les fêtes de la jet-set à Stockholm.
L'histoire est très prenante et il est difficile d'en sortir pour faire une pause.

Je le recommande chaudement !

 

 

+ Point PBLV : Roland et Mirta parlent du cancer du colon et de récolte de selles .... à l'heure du repas c'est un vrai régal ! La mère de Blanche apprend qu'elle a peut être un cancer. Marie gagne la confiance de Daravanh pour mieux la "vendre" à Kamsky.